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Les biais sont partout : dans nos choix de mots, nos images, nos cadrages, nos angles. Ici il s’agit de prendre du recul sur sa propre pratique en découvrant comment les biais cognitifs, culturels ou sociaux peuvent influencer la conception et la diffusion d’un contenu. À travers la lecture d’articles, d’études ou de ressources pédagogiques, l’objectif est de développer une conscience critique des mécanismes à l’œuvre, d’améliorer la justesse et l’inclusivité de vos productions et de renforcer la crédibilité de votre communication publique.
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Pour naviguer dans la fiche :
Un biais cognitif, c’est un raccourci mental. Utile pour aller vite, mais parfois trompeur quand on communique : il nous fait croire qu’on est objectif, alors qu’on suit souvent une habitude, une norme ou un réflexe collectif. (Fabrice de Mazéry)
Exemple : on pense que “plus on publie, plus on informe”, ou que “tout le monde comprend nos visuels”. Objectif : prendre conscience que nos réflexes professionnels ne sont pas neutres, s’affranchir d’une forme de “flemme cognitive” et comprendre comment ces biais influencent la charge mentale des usagers comme la participation citoyenne.
Parmi les biais les plus fréquents en communication publique (ces biais sont souvent appliqués au concepteurs, designers, responsable du produit, mais peuvent être pour la plupart assez bien pensés au prisme de la communication publique) :